Ses principes en matière de formation

Le mosaïste stagiaire progresse en écoutant les
réponses de la matière appelée à
devenir image. C'est une conversation à quatre, entre
lui, l'animatrice, son projet, et les matériaux, avec
le corps et les outils pour médiation. Chacun impose
ses contraintes. Plaisir d'y satisfaire.
La
progression du travail est mûrement réfléchie.
Le participant donne forme à un désir émergeant
qu'il reconnaît d'un geste à l'autre. Hormis l'émail,
le grès, le verre ou le marbre, l'uvre ne se composera
de rien d'autre que de cette succession de choix, de passages
à l'acte répétés indéfiniment
et dont les conséquences constructives apparaissent peu
à peu au grand jour.
Nouvelle distance entre le participant et sa mosaïque
: elle est ce qu'il a voulu qu'elle devienne, ce qu'il a été
capable d'extérioriser grâce à sa qualité
d'attention personnelle.
Découvrir
son espace, la mosaïque
S'aventurer en mosaïque, c'est déjà l'histoire
d'une rencontre. Une rencontre avec les matériaux. C'est
là que s'inscrit la relation.
Apprendre le temps
Vivre l'expérience du lien, c'est vivre un certain rapport
au temps. La mosaïque, le résultat, ne doivent plus
être l'objectif premier à vouloir atteindre. L'aventure
du mouvement, de laquelle naîtra la forme finale, demande
que l'on découvre les étapes une par une.
Accepter de s'engager
Les fragments utilisés, les tesselles, sont le propre
miroir du mosaïste. Ils lui indiquent en toute vérité
et discrétion où il en est de sa sensibilité,
ses hésitations, ses jaillissements créateurs,
ses fragilités, ses forces
Cette rencontre a lieu
quand le mosaïste le désire et s'il accepte d'être
à l 'écoute.
Renseignements :
Catherine JUGE THOUROUDE - Mosaïste professionnelle
Garrigue – 09300 Roquefort-les-Cascades
06 70 75 71 60
e-mail : catherinejuge@aol.com
web : www.mosaiqueatelier.com

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